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Gaston. Une opérette française à Caumartin. Gabriel Marrot, Louis Scott, Gaston Gabaroche, Reda Caire

 

Photo
Extr. de : L'Echo de Paris, 14.03.1930
 

 

 

BNF Gallica

 

Gaston

 
ou Dis-moi oui
  opérette en 3 actes
Texte PRAXY (Raoul) (Livret)
BEISSIER (Fernand) (Livret)
HENNEVÉ (Louis) (Lyrics)
Musique GABAROCHE (Gaston)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 51 jours
Comédie Caumartin 08/03/1930 - 27/04/1930 51 Création
Distribution à la création
M. GABAROCHE (Gaston) Gaston
M. CAIRE (Reda) Max de Reuze
M. SCOTT (Louis) Guy de Saint Avertin
Mme CAILLOL (Pierrette) Nono Nanette
Mme FURT (Alice) Nouche
Mme LOUIS (Yvonne) Rose Marie
M. MARROT (Gabriel) Jean de Seize
M. MOURAL Le Garçon
Mme HETTY (Huguette) Maud
Mme DIEBOR (Alice) Une Bonne
Mme ARIEL (Jeanne) Une Bonne

direction musicale GARCIAS (Martin)
mise en scène GEORGÉ (Ernest)

La pièce a été créée au préalable en tournée (début à Néris les Bains, le 14 juillet 1929, sous le titre "Dis moi oui", puis à Coulommiers le 5 janvier 1930, sous le titre "Gaston")

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Le séduisant Max de Reuss a ouvert, quelque part en Normandie, une de ces hostelleries où le directeur doit être familiarisé avec le maniement du fusil. L’endroit est charmant et confortable. Il n’y manque rien... que les clients.

Depuis quinze jours, Max héberge deux sexagénaires dont il espère faire des commanditaires. Leur nature ayant horreur du vide, ceux-ci songent à déguerpir sans verser à Max les cinq cent mille francs dont il a besoin dans les vingt-quatre heures. Le jeune homme fait venir alors des figurants qui passeront aux yeux du comte Jean et du baron Guy (à moins que ce ne soit le baron Jean et le comte Guy) pour de riches voyageurs.

Ces figurants sont d’abord une actrice qui rêve d’entrer à la Comédie-Française, sa bonne, un personnage qui a fait tous les métiers et répond au nom de Gaston Durand, enfin une jeune fille parfaitement honnête, Mouche, que le besoin de gagner sa vie a menée dans cette galère.

Les deux vieillards s’éprennent aussitôt de Nouche et, pour elle, consentent à prolonger leur séjour. Nouche est tombée amoureuse de Max. L’ayant surpris dans les bras d’une autre femme, elle le dessert auprès de ses deux adorateurs. Une conversation avec Max suffit à lui faire regretter cet acte. Elle jure de tout mettre en oeuvre pour le sauver.

Elle a vite fait de décider Guy et Jean à lui confier la commandite qu’ils refusent à Max, car - affirme-t-elle - elle se verrait fort bien directrice de cette hostellerie. Les deux vieillards offrent à Max de lui jouer son contrat... au tennis. Max escompte une victoire aisée ; Guy et Jean soudoient les femmes de l’établissement pour qu’elles fassent passer au jeune homme une nuit après laquelle il lui sera impossible de ramasser la moindre balle.

Nouche a entendu la conversation et révèle à Max ce projet ; elle lui révèle aussi son amour.

Le lendemain, Max est battu à plate couture. S’il n’a pu dormir, c’est que la pensée de Nouche l’a tenu éveillé et l’a fatigué bien plus que n’auraient pu le faire les autres femmes.

Guy et Jean, devenus propriétaires de l’hôtel, en font hommage à Nouche qui, le traité signé, leur annonce son mariage avec Max.

[Extrait de"Comoedia", 9 mars 1930]

Critiques et articles de presse
Comoedia 07/03/1930 Article.
Paris Soir 07/03/1930 On va jouer "Gaston", opérette française. Article par Raoul Praxy.
Comoedia 09/03/1930 Article.
Excelsior 09/03/1930 Critique par Emile Vuillermoz.
Le Matin 11/03/1930 Critique par Jean Prudhomme.
Le Figaro 11/03/1930 Critique par Stan Golestan.
Candide 13/03/1930 Critique par Emile Vuillermoz.
Larousse mensuel 01/04/1930 Critique.
Le Journal 01/04/1930 Critique par Georges Le Cardonnel.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : ,

Un peu d'amour (in "Paris qui chante" 1784, 01.15.1930) 1930

Enregistrements originaux ECMF


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Un peu d'amour
Partition de référence : "Paris qui chante" 1784, 01.15.1930
2020


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