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Aimez, je l'veux. Représentation

 

Photo
Extr. de : La Rampe, 01.10.1929
 

 

 

BNF Gallica

 

Aimez, je l'veux

  opérette en 3 actes
Texte DOLLEY (Georges) (Livret)
POTHIER (Charles-Louis) (Livret)
Musique GUTTINGUER (Roger)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 44 jours
Eldorado 21/09/1929 - 03/11/1929 44 Création
Distribution à la création
M. SIMON (Marcel) Dimonio
M. RIEUX (Max de) Alain Lechartier
M. ROBERDY (Aimé) Eric
M. BOUZIQUE (Marcel) Hector
Mme MONTBREUSE (Gaby) La Marquise
Mme PARIS (Regina) Suzanne Mérian
Mme RACK (Betty) Jacqueline
Mme BARTHUS Miss Krickett
Mme MYRTIL (Odette) Monique
M. CHRISTIANY L.-Collinette
M. CARLE (Albert) Meyer
M. GILBERT (L.) Le vieux monsieur
Mme ALYS Ginette
M. BELLO (Harry) Jack
M. MAX (Géo) Harry
M. VIGNEAU (Louis) Fred

direction musicale LENOIR (Jean)

La pièce était annoncée dans Comoedia le 24 mai 1928, sous le titre "Le Fakir du Grand hôtel".

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Dans un palace de la Côte d’Azur, une jeune veuve, Suzanne Mérian, est courtisée par deux jeunes gens. L’un, Alain Lechartier, tendre soupirant, n’a jamais le mot ou le geste à placer au moment opportun, parce que timide, l’autre, Eric de Cornio, brillant et entreprenant, ne manque pas, au contraire, de tirer parti de ses avantages naturels. La sympathie de Suzanne irait volontiers à Lechartier si la timidité de ce dernier ne le rendait décidément par trop ridicule.

Arrive un extraordinaire professeur, Dimonio, prestidigitateur, transmetteur de pensée et d’énergie, vivant au jour le jour de recettes problématiques, flanqué d’une marquise de Brinvilliers, son sujet d’expérience et aussi sa maîtresse. Cette marquise de carrefour supporte mal le régime de restrictions amoureuses que lui impose un amant aux énergies défaillantes. Si mal qu’un beau soir, échappant au pouvoir de son maître, elle lui fait rater une expérience de suggestion et s’enfuit avec un greluchon dont elle a follement envie.

Pauvre Dimonio ! Que devenir ? Fort heureusement, la Providence délègue vers lui Lechartier qui en a assez de jouer le rôle de benêt auprès d’une femme aimée et veut, à n’importe quel prix, acquérir une énergie qui jusqu’ici lui fit défaut.

Dimonio, vous le devinez bien, fera payer au prix fort ses passes magnétiques. Les résultats sont du reste magnifiques. Le timide Lechartier devient, en effet, irrésistible, audacieux, persuasif, prêt même à rosser le concurrent devant qui il tremblait auparavant. Il n’a plus besoin de Dimonio à qui, par reconnaissance, sans doute, il assurera des rentes honorables. Et tout finira pour le mieux, puisque Lechartier épousera Suzanne et que l’infidèle marquise elle-même revient à Dimonio auprès de qui elle appréciera et goûtera les délices d’une existence confortable.

[Extrait de Comoedia, 22 septembre 1929]

Critiques et articles de presse
Comoedia 24/05/1928 Annonce, 18 mois avant la première, sous le titre "Le Fakir du Grand Hôtel". Brève.
Comoedia 20/09/1929 Article.
Comoedia 22/09/1929 Critique par Paul Le Flem.
Larousse mensuel 01/11/1929 Critique.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : R. Guttinger, 1929

Baisers d'Argentine 1930


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