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Agnès et son chat. Marie Dubas

 

Dessin Victor Goursat (1877-1964)
Extr. de : Comoedia, 31.08.1925
 

 

 

BNF Gallica

Agnès et son chat.

 

Dessin Julien Pavil (1897-1952)
Extr. de : Comoedia, 02.09.1925
 

 

 

BNF Gallica

Agnès et son chat.

 

Dessin Julien Pavil (1897-1952)
Extr. de : Comoedia, 02.09.1925
 

 

 

BNF Gallica

Agnès et son chat. Sylvette Fillacier

 

Dessin Julien Pavil (1897-1952)
Extr. de : Comoedia, 02.09.1925
 

 

 

BNF Gallica

Agnès et son chat. Le Théâtre et la mode

 

Dessin Pigeat
Extr. de : Excelsior, 08.09.1925
 

 

 

BNF Gallica

 

Agnès et son chat

  comédie musicale en 3 actes et 4 tableaux
Texte GIGNOUX (Régis) (Livret)
COLLINE (Paul) (Livret)
Musique LAVABRE (Paul)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 30 jours
Femina 01/09/1925 - 30/09/1925 30 Création
Distribution à la création
M. DESTREL (Jacques) Henri Champvallon
M. LECOMTE (Geo) M. Troin, maire
Mme DUBAS (Marie) Agnès Champvallon
Mme FILLACIER (Sylvette) Huguette Bijou
Mme ARCHIER (Rachel) Mme Troin
Mme BERNARD (Fabienne) Mme Souris
Mme DELYNE (Christiane) Rose
Mme CARDAY (Rose) Mme Bénézet
M. SCOTT (Louis) Me Bijou, notaire
M. PONS (Henri) M. Souris, vétérinaire
M. VICTOR (Max) Slima
M. VALLÉE (Marcel) Achille de Karacadec

chorégraphie STILSON
direction musicale BERNARD (Armand)

d'après un conte d'Emile DUARD, qui était le père du librettiste Paul Colline.

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Malgré le titre de la pièce, Agnès Champvallon n’a rien de l'ingénue de Molière. C’est une petite femme avertie qui, mon Dieu, tromperait sans doute son mari, si elle n'était follement superstitieuse. Qu’au moment, de faire un faux pas sur le droit chemin conjugal, elle aperçoive, par exemple, une araignée, la voilà, qui reprend son équilibre et chasse les mauvaises pensées. Sa vertu ne tient qu'à ce fil ténu ! II faut dire à sa décharge que son mari. Henri Champvallon, explorateur en route à travers le monde, n'est pas souvent à la maison, qu'Agnès est jeune, ardente, privée de caresses, et qu’il y a là Achille de Keracadec, sportif gentilhomme, qui a à son actif de nombreuses performances amoureuses et autres, et dont le désir ne lui laisse point de répit. Et puis la jolie solitaire a l'exemple de ses quatre amies, Mmes Bijou, Troin, Souris, Benezet, qui trompent éperdument leurs époux, au point que ceux-ci ont constitué une association de secours mutuels dont l’idée est tout à fait originale.

Pourtant Agnès ne veut pas se rendre aux supplications de Keracadec, qui fait des effets de torse. Elle aime trop le cher absent ! D’ailleurs, la superstition qui protège sa vertu vient de trouver un terrible aliment. Cette nuit même, elle a fait un rêve affreux. Elle a vu un chat noir qui peu à peu prenait une figure d’homme. Présage de malheur prochain !

Et l’explorateur revient quasi à l’improviste, accompagné de Slima, fidèle domestique hindou, qui sait tous les secrets des fakirs et les mystères de la métamorphose. La présence de l'encombrant Keracadec l'inquiète bientôt. Rose, la femme de chambre, prète à son innocente maîtresse des aventures imaginaires. Alors, se croyant trompé, le mari, prétextant un ordre urgent du ministre. repart le soir même et plante là sa femme qui se promettait tant de joie. Surexcitant habilement le dépit de l'abandonnée, le sportif gentilhomme triompherait enfin, si le mari, pris de remords, ne revenait au milieu de la nuit. Sa femme lui ayant confié son rêve, il va l’éprouver de plaisante façon : « Je vais boire, dit-il, ce breuvage préparé par Slima. Si tu n’as absolument rien à te reprocher, je resterai tel que je suis, sinon je serai métamorphosé en chat ! Keracadec, hélas ! a pris quelques privautés avec elle : tout à l'heure même ne se laissait-elle pas embrasser ? Elle s’affole, supplie... En vain. Henri vide la fiole mystérieuse. Elle s'évanouit...

A son réveil, c'est un jeune chat qu’elle trouve à côté d'elle. L'explorateur et, l’Hindou, avant de disparaître de nouveau, ont imaginé cete ruse. Maintenant, Agnès, pleine de repentir, chérit dans le noir félin son mari. N'est-ce pas lui qui est là, sous cette forme bestiale ? Mais le matou prend la fuite à son tour, pour aller courtiser une chatte de gouttière. Pourquoi serait-elle plus fidèle que lui ? Elle est sur le point de demander le divorce et d’accorder sa main à Keracadec, pour qui la patience est une vertu vraiment sportive, quand son mari revient, et tout finit le mieux du monde, dans ce conte galamment rose où cabriole un chat noir.

[Extrait de "La Presse", 3 septembre 1925]

Critiques et articles de presse
Excelsior 30/08/1925 Critique.
Le Figaro 31/08/1925 Avant-première.
Comoedia 31/08/1925 Avant-première par Robert de Thiac.
Le Figaro 02/09/1925 Critique par André Messager.
Comoedia 02/09/1925 Critique par Pierre Maudru.
Le Gaulois 02/09/1925 Article par GF Moirinat.
Excelsior 02/09/1925 Critique par Intérim.
Le Figaro 03/09/1925 Encart publicitaire.
La Presse 03/09/1925 Article par Gabriel Volland.
Excelsior 08/09/1925 Le Théâtre et la mode. Article par Marcy Ducray.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : ,

Livret (123 p.) 1925


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