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Le Temps d'aimer. Partition complète

 

Dessin Gaston Girbal (1888-1978)
 

 

 

Coll. Jacques Gana

Le Temps d'aimer.

 

Photo
Extr. de : Comoedia, 08.11.1926
 

 

 

BNF Gallica

Le Temps d'aimer.

 

Dessin Julien Pavil (1897-1952)
Extr. de : Comoedia, 08.11.1926
 

 

 

BNF Gallica

Le Temps d'aimer.

 

Dessin Julien Pavil (1897-1952)
Extr. de : Comoedia, 08.11.1926
 

 

 

BNF Gallica

Le Temps d'aimer. Le Théâtre et la mode

 

Dessin Pigeat
Extr. de : Excelsior, 09.11.1926
 

 

 

BNF Gallica

 

Le Temps d'aimer

  comédie musicale en 3 actes
Texte WOLFF (Pierre) (Livret)
DUVERNOIS (Henri) (Livret)
DELORME (Hugues) (Lyrics)
Musique HAHN (Reynaldo)
Représentations
Représentations à Paris jusqu'en 1944 50 jours
Michodière 07/11/1926 - 26/12/1926 50 Création
Distribution à la création
M. AQUISTAPACE (Jean) Armand Janville
M. DEFREYN (Henry) François Bucaille
M. BARON fils (Louis) Galimberteaux
M. BAROUX (Lucien) Le Notaire
M. LAMY (Marcel) Bourrelaire, directeur du Casino
Mme CHEIREL (Jane) Hélène Arnault
Mme DUBAS (Marie) Suzette Janville
Mme SPÉRA (Annie) Nicole
Mme DEYRLORD (Christiane) Marthe Valinga
Mme CINQ MARS (Joëlle) Gabrielle Valinga
Mme KERJAC (Hélène) Mlle Strumph
Mme SERGYS (Yvonne) Germaine Favier
M. LENOTY (René) Albert Chamourlon
M. SAINT-BONNET (Joë) Le Comte

décors BERTIN (Emile)
direction musicale GEORIS (Ernest)
mise en scène ROZE (Edmond)

L'Histoire
Résumé de la pièce

× Armand Janville, diplomate, a sûrement dépassé la quarantaine. De peu ou de beaucoup ? On ne sait pas. C’est un magnifique, un infatigable boute-en-train qu’ont peine à suivre, dans sa résidence estivale, au tennis comme au dancing les équipes des moins-de-trente-ans. Pourquoi cette exubérance, ces performances exceptionnelles ? Parce qu’il veut continuer de subjuguer sa jeune épousée de vingt-deux ou vingt-trois printemps, Suzette, avec qui il convola l’an passé, et de lui jeter de la poudre aux yeux, grâce à quoi elle restera aveuglée d’amour. Elle est, en effet, éblouie et passionnément éprise de son mûr et triomphant mari.

Mais le diable veille sous forme d'un beau jeune ho-mrne amoureux et pressant, François Bucaille, qui penche volontiers sur des livres sa rêverie impatiente. Voici que dans l’un d’eux il découvre un billet adressé à un certain « Nono », par une certaine « Chouchou », celle-ci invitant celui-là à venir passer chez elle quelques tendres jours. Qui est Nono ? Armand, sans nul doute. François remet la lettre à Suzette qui tombe en jalousie, d'autant plus que son mari lui à présenté comme étant leur notaire, un singulier personnage tout embarrassé de soi, exigeant qu’Armand séjourne trois jours à Paris, cependant que le vrai notaire, Me Ancelin, téléphone lui-mème de la capitale.

En vérité, ce faux notaire est un coiffeur-masseur qui vient rafraîchir et assouplir, de temps à autre, les muscles faciaux d’Armand. Quant à « Chouchou », elle n’est autre qu'une ancienne sociétaire de la Comédie-Française, Hélène Arnaud, jadis maîtresse passionnée d’Armand devenue maintenant une maternelle amie. S’il va passer, chaque mois, quelque temps chez elle, c’est uniquement pour se reposer, souffler, se remettre en forme et en état de reprendre, auprès de sa juvénile épouse, tous ses avantages.

François le tentateur va se mettre en recherche et découvrir le pot-au-feu qu'il prend, ainsi que Suzette, pour le pot-aux-roses. La jeune femme accuse Hélène Arnault, accuse Armand, trépigne, menace, encourage le tentateur pour cacher son chagrin. Elle divorcera, elle n’aiimera plus personne, elle aura trois amants par semaine. Sauf François, tout le monde est bien malheureux.

Il faut pourtant remplir ses devoirs mondains, et jouer, au bénéfice des pauvres, une saynète dont Armand Janville est l’auteur, qu'il interprète avec sa femme, François et Hélène Arnault qui a consenti, pour la circonstance, à reparaître sur la scène. Tout s’embrouille. Suzette fait un esclandre, mais tout s’arrangera, grâce à Hélène qui, dans une scène charmante, révèle à Suzette une part de vérité, celle qui peut rasséréner et attendrir la jeune femme. Le ménage se réconcilie et c’est chez lui que, désormais, Armand se reposera, Suzette affirmant que le tennis n’a pour elle que des charmes relatifs et qu’elle est excédée par l’excès des dancings.

[Extrait de "La Presse", 9 novembre 1926]

Critiques et articles de presse
Comoedia 06/11/1926 Avant-première par Jules Delini.
Excelsior 06/11/1926 Avant-première.
Le Figaro 08/11/1926 Critique par PB Gheusi.
Le Gaulois 08/11/1926 Article par Louis Schneider / Renée Bonheur.
L'Echo de Paris 08/11/1926 Critique par Franc-Nohain .
Comoedia 08/11/1926 Critique par Pierre Maudru / Albert du Meylin.
(suite)
La Presse 09/11/1926 Article par Jane Catulle-Mendès.
Excelsior 09/11/1926 Le Théâtre et la mode. Article par Marcy Ducray.
Le Ménestrel 12/11/1926 Critique par Pierre de Lapommeraye.
Editions imprimées

(chant-piano sauf mention contraire)

Editeur : Heugel, 1926

Partition complète (234 p.)
Air du chien
Air Hélène
Charleston (danse) (piano seul)
Couplets d'Armand
Couplets de Suzette
Couplets François
Couplets Hélène
Couplets tirés du septuor
Duo Armand Alexandre
Duo Hélène Armand
Duo Suzette François
Duos Suzette Armand
Entracte (danse) (piano seul)
Fable Hélène
Foxtrot (danse) (piano seul)
Introduction et Berceuse
Lettre Hélène
Rondeau François
Livret (176 p.) 1924


Enregistrements après 1945,
disques et radio, documents
Diffusions radio RDF/RTF/ORTF
28/01/1958
Avec : Duval (Denise), Giraudeau (Jean)
26/11/1965
Avec : Capderou (Janine), Dachary (Lina), Hennetier (Huguette), Vallier (Régine), Blanzat (Anne-Marie), Parat (Germaine), Tirmont (Dominique), Doniat (Aimé), Rey (Gaston), Lenoty (René), Peyron (Joseph), Gilet (Jacques), Pruvost (Jacques), Prudent (Jean) - Dir. Kreder (Jean-Paul)
Cliquez pour lire le document Enregistrement intégral ORTF
ORTF Radio Lyrique, 22-23 juillet 1965 (dif. 26 novembre 1965)
1965

Enregistrements 78T/mn
Par des interprètes n'ayant pas participé à la création
Le Chien fidèle / FERRANT (Guy) (chant)
COLUMBIA DF 2156 (1937)
Lettre d'amour / FERRANT (Guy) (chant)
COLUMBIA DF 2156 (1937)

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